La part prélevée
Elle se compte sur chaque réservation, donc elle grossit exactement au rythme où votre activité grossit. Le mois où vous travaillez le plus est le mois où vous reversez le plus.
Vos clients, votre carnet, votre lien
Une plateforme sait vous présenter à quelqu’un qui ne vous connaît pas. Elle prélève sa part et garde le contact. Laissez-lui les premières fois, et reprenez la main sur ceux qui reviennent : votre site avec réservation, votre planning et votre fidélisation sont ici, au même endroit.
Sans engagement. Un abonnement fixe, et pas un centime prélevé sur ce que vous encaissez.

C’est le marché tel qu’il est, et il n’a rien d’illégitime tant qu’il s’agit d’une première rencontre. Le problème commence à la deuxième.
Elle se compte sur chaque réservation, donc elle grossit exactement au rythme où votre activité grossit. Le mois où vous travaillez le plus est le mois où vous reversez le plus.
La personne que vous avez vue chez elle reste inscrite ailleurs. Vous ne pouvez pas la prévenir d’une place qui se libère, ni lui écrire qu’il serait temps : vous pouvez seulement attendre qu’elle repasse par la même porte.
Votre visibilité tient à un classement que vous ne voyez pas, qui se règle sans vous et qui peut changer du jour au lendemain. Un carnet bâti là-dessus n’est pas vraiment le vôtre.
Il n’y a rien à couper et rien à annoncer. Un intermédiaire fait une chose que vous ne pouvez pas faire seul dans votre voiture : vous mettre devant quelqu’un qui ne vous connaît pas. Ce qui ne se justifie plus, c’est de le payer une deuxième, une cinquième et une dixième fois pour la même personne, qui vient désormais pour vous.
Par un intermédiaire, par le bouche-à-oreille, par votre page. La porte importe peu, et la première fois se paie sans scandale : présenter un pro à un inconnu est un vrai service.
Sa fiche existe dès le premier rendez-vous, avec son numéro, son adresse et la prestation choisie. Vous n’avez rien recopié, et vous ne redemandez plus deux fois à quel étage il faut monter.
Le jour où le délai habituel est dépassé, le nom remonte dans votre liste et vous envoyez votre lien. Le créneau se choisit sans vous, vous ne négociez aucune heure, et cette fois personne ne prend sa part au passage.
Piloter sa clientèle soi-même échoue presque toujours sur le même écueil, la dispersion, et plus personne ne sait où est la vérité. Ici les sept pièces se passent le relais, et ce que vous saisissez une fois n’est jamais à ressaisir.
Une adresse à votre nom, qui montre ce que vous faites et laisse prendre un créneau sans vous écrire. C’est elle que vous donnez, et c’est par elle que vos clients reviennent.
Les rendez-vous se rangent dans l’ordre de la route, le temps de déplacement est réservé entre deux, et ce qui est trop loin ne vous est jamais proposé.
Le carnet retient qui vient, à quel rythme et pour quoi. Ce qui doit repartir vous est signalé le jour venu, et vous décidez ce qui part.
Ce que chaque pièce fait dans le détail est écrit sur la page d’accueil, brique par brique.

Un carnet qu’on ne peut pas emporter n’est pas un carnet, c’est un accès. Voilà ce qui est écrit noir sur blanc dans nos conditions, et ce que vous pouvez vérifier dès le premier jour.
Non, et ce serait un mauvais conseil. Continuez à y prendre ce qu’elles apportent, c’est-à-dire des gens qui ne vous connaissent pas encore. Ce qui change est ce qui se passe après : la personne est dans votre carnet, elle a votre lien, et son deuxième rendez-vous ne passe plus par là.
Un par un, à la fin de leur rendez-vous, au moment où vous êtes encore chez eux. Vous montrez votre adresse ou vous faites scanner votre code, et c’est plié. Ceux qui ne basculent pas continuent comme avant, sans que rien ne se casse.
Il n’y a pas d’import de fichier, et c’est assumé plutôt que reporté : sans le détail de leurs passages, une liste de noms ne remplit aucune journée et ne déclenche aucun rappel. Les fiches se créent d’elles-mêmes au fil des rendez-vous, et vous pouvez en saisir une à la main quand vous en avez besoin.
Il s’écrit tout seul depuis ce que vous avez déjà rempli : vos prestations, vos tarifs, vos communes et vos horaires. Changez un prix dans votre catalogue, la page suit. Vous n’avez ni gabarit à choisir ni page à construire.
Un abonnement au même montant tous les mois, rien de prélevé sur vos encaissements, et un carnet qui repart avec vous si vous partez.